Les paroles des savants Salaf à l’importance de la langue arabe

Il a été dit à Abdel Malik ibn Marwan : « Les cheveux gris se sont manifestés très tôt ô prince des croyants ! Il a répondu : cela est du à l’ascension des minbar, ainsi qu’aux erreurs de la langue ».?

 

L’imam ibn Hazm a dit : « Il est obligatoire pour l’étudiant en jurisprudence d’étudier la grammaire et la langue, sinon il est une personne vilaine, présentant un manque, et il ne lui est pas permis de donner de fatwa dans la religion d’Allah – exalté soit-il – ».

 

Cheikh Al Islam Ibn Taymiyyah a dit : « Certes la langue arabe fait partie de la
religion, et sa connaissance est une obligation, car la compréhension du Coran et de la Sounna est obligatoire, et ils ne peuvent être compris qu’avec l’arabe, et lorsqu’on ne peut effectuer une obligation que par une chose alors cette chose devient obligatoire. »

 

Hammad ibn Salamah a dit : « L’exemple de celui qui étudie le hadith et qui ne
connaît pas la grammaire, est comme celui de l’âne, qui porte à son cou une
musette* vide ».
Dans « tawdih al afkar » de l’imam San’ani qu’Allah lui fasse miséricorde, il a rappelé ce récit puis a dit :
« Ils ont comparé l’étudiant en hadith qui ne * maitrise pas la grammaire et n’as pas d’outils.
Comme un âne à qui on a accroché vidée * de son orge une musette a son cou. »

 

Et il a été rapporté de Al-Hatib de Chu’bah : Celui qui apprend le hadith et ne regarde pas dans la langue arabe est comme l’exemple de celui qui porte un «barnous » (vêtement long avec capuche) et qui n’a pas de tête ».

 

L’imam Cha?’i a qu’Allah lui fasse miséricorde a dit : « Celui qui fait l’étude
approfondie de la grammaire, ce sera pour lui une guidée dans toutes les sciences. »

 

Le grand savant cheikh mouqbil ibn Hadi al Wadi’i a dit : « Cette langue arabe que voici c’est elle même que nos savants – qu’Allah leur fasse miséricorde – ont connus son importance à partir de la législation islamique, et ont établi ses règles a?n de se préserver des erreurs de grammaire, et si on trouve un mouhadith qui fait une erreur dans son hadith, les savants le rappellent dans sa biographie, a?n de mettre en garde contre son erreur, et de la même façon ils ont établi des règles dans la morphologie des mots a?n de préserver leur structure… Donc mon conseil à tout ceux qui recherchent la science bené?que et qui ne sont pas tombé dans l’épreuve des «chahadat » (diplômes) est qu’ils se tournent vers l’apprentissage de la langue arabe et d’accorder de l’importance à appeler à l’étude de celle-ci. Cela de la meilleure manière et en espérant la récompense d’Allah. Et l’étudiant qui est fort en langue arabe, l’étude des autres sciences lui sera facilitée avec la permission d’Allah ».

 

Qatadah a dit : « Je ne demande pas à un homme dont sa raison ne lui a pas indiqué d’aller étudier de la langue arabe ce qui lui permet de réformer sa langue».

 

Al-Asma’i – qu’Allah lui fasse miséricorde – a dit : « Certes la chose dont j’ai plus
peur pour l’étudiant en sciences religieuses qui ne connaît pas la grammaire et qu’il entre dans la parole du prophète – que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui – : « Celui qui ment sur moi volontairement, qu’il prépare sa place en enfer » Car il (le prophète) ne faisait pas d’erreurs. Donc a chaque fois qu’on rapporte une parole de lui en faisant une erreur de grammaire dans celle ci, on a menti sur lui ».

 

Et il a été rapporté de Al-rahibi qu’il a dit : « j’ai entendu certains de mes compagnons dire : « Si une personne faisant des fautes de grammaire écrit, puis qu’un autre du même genre rapporte de lui, puis qu’un autre encore rapporte de lui, le hadith devient en langue perse !! »